| La Capoeira en Guinée
En République de Guinée
(Afrique de l'Ouest) à Conakry,
commence en mars 2002 un travail
de Capoeira mené par Aruera.
Le groupe composé d'adolescents et de jeunes
adultes s'entraine au départ dans des espaces
publics et autres cours privées prétées
gracieusement. En mars 2003, le groupe s'installe
dans une salle uniquement dédiée
à la pratique de la Capoeira dans le "Jardin
du 2 Octobre", le seul espace vert public
de la Capitale Conakry. Les cours n'y sont pas
payant.
En octobre 2003 est organisé la 1ère
Rencontre de Capoeira en Guinée
à Conakry (12 jours d'ateliers, de rodas,
et démonstrations publiques) avec la présence
de Branco, et de capoeiriste du Sénégal
venus spécialement pour l'occasion. En Décembre 2004 la même expérience est renouvellée. Depuis cette date Cheikh Tidiane Camara est responsable du Groupe de Capoeira de Guinée, Il participe en juin 2005 aux rencontres de Capoeira de Gorée (Sénégal) et cotoie les Mestres Lua Rasta, Neco, Casquinha et Paulo Boa vida
 

En basse côte guinéenne, dans la
région de Kindia, existait, chez les Sosso,
le "Kanya Soli", une
lutte dansée d'initiation, à base
de mouvements de pieds pour déséquilibrer
l'autre. Depuis 1960/70 cette pratique aurait
quasiment disparue sous sa forme traditionnelle,
il ne reste a peine qu'une version folclorique
et déformé. Difficile de ne pas
faire un rapprochement avec le Ngolo
de Angola… D'autres danses guerrières
existent, tel le Dudumba "la danse de l'homme
fort" d'origine Malinké (Nord-est
du pays)
Beaucoup de chercheurs s'accordent pour dire
que l'expression "Mandingua",
si présente dans la Capoeira, vient de
Mandingue, comme l'explique Waldeloir Rego, une
région d'Afrique de l'ouest baignée
par les fleuves Sénégal, Niger et
Gambie, ou il y avait des fétichistes puissants.
le Mandé est un groupe de langue, le plus
important de l'Afrique de l'ouest, comprenant
entre autres : le Sosso, le Malinké, langues
utilisées en Guinée.
Les Peulhs, ethnie importante
dans la composition de la population guinéenne,
ont été aussi fortements envoyés
aux Brésil. L'écrivain Tierno Monénembo
souligne leur participation dans la révolte
islamique fomentée à Bahia au début
du XIXème siècle, et connue sous
le nom de "Révolte des Malés".
D'ailleurs, le dernier individu parlant "Pülaar"
au Brésil est mort en 1902 à Santo
Amaro (ville de l'interieur de l'état
célèbre pour avoir eu comme capoeiriste
Besouro Manganga et mestre Popô comme défenseur
du Maculélê). Les dessins de Debret
et photos de Christiano Jr à Rio de Janeiro
en 1880, nous montrent des esclaves urbains, que
l'on apellaient "escravos de ganho",
libres de mouvements, ils étaient chargés
de vendre et d'accomplir des travaux au profit
de leur seigneur. Parmi ces charges, celle de
la vente des volailles dans des paniers est surtout
célèbre car elle pourrait être
l'une des origines du mot "Capoeira".
Les mêmes paniers tressés à
volailles si caractéristiques dans ces
clichés se retrouvent encore à l'identique
dans les rue de Conakry.
A Capoeira em Guiné
Na República da Guiné
(África Ocidental) em Conakry iniciou-se
em março de 2002, um trabalho dirigido
por Aruera.
Esse grupo é formado de crianças
et jovens adultos que inicialemente praticavam,
em lugar publicos e fundo do quintal. Em março
de 2003, o grupo estabele-se em lugar especialemente
dedicado a pratica da Capoeira dentro do "Jardim
do 2 octubro", o unico jardim publico da
Capital Conakry. Là, as aulas som de graça.
Na regiao martima da Guiné, existia
o "Kanya Soli", uma
dança d'iniciação da naçao
Sosso, com movimentos para derrubbar o adversario.
Depois 1960/70, essa forma tradicional de pratica
desaparece progressivemente, so fica uma forma
folclorizada e, transformada, não é
dificil de fazer approximento com o N'Golo de
Angola…
Muitos pesquisadors atribuem a origem do
subsantivo mandinga o nome geographico "Mandinga",
regiao d'Africa occidental, habitada pelo povos
bagnada pelos rios, Niger, Senegal et Gambia,
onde havia excelentes feiticeiros. O "Mandé"
é um groupo de lingua, o mais importante
d'Africa Occidental, emqual entre outros tem :
Sosso, Malinké (linguas usada em Guiné)
Muitos Fulas, naçao numerosa dentro
da composiçao da povoaçao actual
da Guiné, foram vendendo durante escravidao
em Bahia, Brésil. O autor Tierno Monénembo lembra a participaçao delles na revolta
muçulmana em Bahia em janeiro de 1835,
conhecida como "Revolta dos Malés".
O De resto o último indivíduo que
fala poular (lingua fula) no Brasil morreu em
Santo Amaro (reconcavo Bahiano) em 1902.
E intéressante ver que os cestos usados para os vendedores de galos da Guiné na rua sont os mesmos que os que foram utilizados para os escravos de ganho (fotos de Christiano Jr et desenhos de JJ. Debret). Poderia ser um dos numerosos explicaçao do terme "Capoeira".
pesquisa : Aruera |

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